Tweeter
EPILATION LASER MEDICALISEE- BORDEAUX
EPILATION LASER DEFINITIVE
Français
cgPage d'accueilPlan du siteAjouter aux FavorisImprimerEnvoyer à un amicd
search_left
PRISE DE RDV EN LIGNE
 

CABINET LASER 

EPILATION LASER MEDICALISEE

Tél : 05 57 87 43 19


      78, quai des Chartrons

       
3300 Bordeaux

       Tram B : arrêt Chartrons

 
Vign_Vign_vign_536638_3471342494840_1009454020_32437897_1564728620_n_ws61537031_ws61768628_ws61998216

Dr. AMELIA DAMIAN

Docteur en Médecine

Médecin lasériste

Membre du Groupe Laser

DU LASERS A VISEE ESTHETIQUE
 
         

AUTRES SOINS LASER

ACNE / CICATRICES D'ACNE / PORES DILATES

PEELING LASER / RADIOFREQUENCE / LED

www.peeling-laser-bordeaux.com

TACHES PIGMENTAIRES  (taches de soleil, taches de mélasma, taches post-acné)

PEELING LASER / LED

www.peeling-laser-bordeaux33.com

MYCOSE DES ONGLES

www.laser-mycose-ongles.com
 
Vign_Vign_421151_318313611552881_310920945625481_971596_768394428_n_ws55645298_ws61822455

  La Consultation Epilation Laser 
est un moment privilégié et essentiel avec le patient
afin qu’il n’y ait aucun malentendu entre les 2 parties.

Le Médecin vous écoute, établit un bilan esthétique, vous conseille sur les différentes orientations possibles et vous propose des techniques de soins :

 - les plus adaptées à votre problématique
 - les plus performantes,
 - les plus légères
 - les plus sécurisantes

Vous serez informé de la nature de l’acte qui sera pratiqué, du résultat espérédes risques, des produits employés et des méthodes alternatives.
 
Un devis précis sera établi avant d’entreprendre les soins.
Des photographies avant et après l’acte seront faites



 

Mise en garde contre les offres d'achat groupées:

La pratique du forfait (tarif pour plusieurs séances avec rabais et paiement d’avance) est une pratique illégale en médecine. Le paiement se fait à l’acte et vous restez libre d’arrêter votre traitement. Vous êtes libre à chaque instant de poursuivre ou non votre traitement, sans aucune conséquence financière.
 Pour garantir votre libre choix, le Code de Déontologie médicale interdit strictement le paiement des honoraires par avance.
Les offres d’épilations laser proposées avec ristournes par des organismes « d’achat groupé » sont interdites par la réglementation :
• l’article R.4127-55 du Code de la Santé Publique interdit le paiement par avance d’un forfait pour plusieurs séances,
• l’article R.4127-24 interdit la pratique des ristournes

 
Vign_images
 
Vign_534390_439665389458912_2007163908_n

          EPILATION LASER : QUI PEUT LA PRATIQUER ?


  L'épilation au laser peut être proposée par trois acteurs différents : des
  esthéticiennes, des médecins exerçant seuls ou des médecins déléguant la
  pratique à des manipulatrices.

  Pour les esthéticiennes, la règle est claire :
  interdiction formelle de pratiquer l'épilation au laser ou à la lumière
  pulsée, c'est-à-dire avec une lampe flash. Pourtant, de nombreux salons
  d'esthétique proposent ce service. Ils sont dans l'illégalité.


  Le modèle le plus courant aujourd'hui, c'est celui des médecins qui délèguent
  l'épilation.
  Une disposition qui s'appuie sur un arrêté de 1974. Au début de chaque
  séance, le médecin se rend auprès de la patiente pour faire le point sur
  le type de peau et les éventuelles contre-indications. Ce sont ensuite
  des manipulatrices qui effectueront l'acte mais le médecin reste à
  proximité afin de pouvoir intervenir en cas de problème, notamment en
  cas de brûlure.


  Mais depuis mars 2013, cette délégation de taches est interdite :
  désormais, les médecins et eux seuls sont autorisés à utiliser le laser.



  Le Conseil d’Etat a validé une décision de l'Ordre national des
  médecins en s'appuyant sur un arrêté ministériel de 1962.

  L'arrêté dit que "seuls les docteurs en médecine sont autorisés à pratiquer une épilation qui
  utiliserait une autre technique que la pince ou la cire".
 

L'épilation laser est une technique médicale supérieure à la lumière pulsée pratiquée dans les cabines d'esthétique

Pour garantir l'efficacité du traitement, le cabinet médical n'utilise pas la technique de la lumière pulsée

Le Cabinet Laser utilise un laser diode d'excellence (LUMENIS LIGHT SHEER), agrée par la FDA

Votre traitement sera assuré intégralement par un médecin lasériste diplômé en soins laser


 
 
 

Épilation définitive : un acte médical

L'arrêté du 6 janvier 1962, est toujours en vigueur. Il précise que : «Les centres de soins esthétiques ne sont autorisés à pratiquer des épilations qu'à l'aide d'une pince ou de cire.

 Toute autre technique ([laser, lumière pulsée ou lampe flash) , est un acte médical, exclusivement réservé aux seuls titulaires d'un diplôme de médecine». Si dans d'autres pays européens, les esthéticiennes sont autorisées à pratiquer ces épilations définitives, en France, ce n'est toujours pas le cas. Plusieurs salons ont d'ores et déjà été condamnés pour pratique illégale de la médecine.



 


 

 
Vign_img02diapo

Epilation laser ou par lampe flash par un non médecin : où en est-on ?

Par arrêt du le 28 /03 /2013, le Conseil d’Etat relance le débat sur la délégation à un non médecin de l’acte d’épilation. La décision rendue par la haute juridiction s’avère, en l’espèce, d’une parfaite clarté. Cette délégation n’est pas licite (médecin déléguant le geste à un assistant dans son cabinet). A fortiori cette épilation pratiquée de manière autonome, notamment en institut, par infirmière, esthéticienne, voire kinésithérapeute reste illégale et non couverte par les assureurs.


 

 

                  QUE DIT LA LOI  !

    "Constitue le délit d'exercice illégal de la médecine le fait pour une personne non
  titulaire du diplôme de docteur en médecine de pratiquer des actes
  d'épilation présentée comme définitive.
"

     Il en résulte en effet de l'arrêté du 6 janvier 1962 que tous modes d'épilation, sauf les épilations à la
     pince ou à la cire, ainsi que les actes d'électrothérapie médicale
     comportant l'emploi d'ultra-sons, ne peuvent être pratiqués que par les
     docteurs en médecine. C.A. Paris (13ème Ch., sect. A), 24 mai 2004 - R.
     G. n° 04/01385 »

     Source : Cours de cassation française

© 2012 Dr. LASER
Créer un site avec WebSelf